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Pêche- Madagascar


Recrudescence inquiétante de l’utilisation des filets en toile !

[Ces filets non réglementaires causent de graves dommages aux ressources halieutiques.]

Les responsables des Aires Marines Gérées Localement (LMMA) lancent un appel pressant aux autorités, à tous les niveaux, afin d’assurer l’application effective de la loi interdisant l’utilisation de filets de pêche fabriqués à partir de toile. Cette pratique, pourtant illégale sur l’ensemble du territoire malgache, connaît actuellement une recrudescence alarmante, mettant en péril le secteur de la pêche ainsi que l’économie bleue du pays.

Engins de pêche interdits

Selon les déclarations du réseau MIHARI (MItantana HArena an-dRanomasina avy eny Ifotony), l’usage des filets en toile gagne du terrain dans plusieurs régions côtières de Madagascar. Les zones les plus touchées se situent notamment dans le nord-ouest de l’île, telles que Nosy Be, la baie de Tsimipaika, Nosy Faly et la baie d’Ambaro. Pourtant, le décret n°290/2018 du 11 janvier 2018 interdit formellement l’utilisation de ce type d’engin de pêche dans les eaux sous juridiction malgache.

Ces filets non réglementaires causent de graves dommages aux ressources halieutiques. Leur maillage extrêmement fin, bien inférieur à celui des filets autorisés, combiné à leur longueur pouvant dépasser 100 mètres et à une profondeur atteignant parfois 12 mètres, entraîne une capture massive et incontrôlée des espèces marines, y compris les œufs et les juvéniles de poissons.

Ecosystème marin fragilisé

L’utilisation de ces engins de pêche illégaux contribue à la dégradation progressive des écosystèmes marins, en particulier des récifs coralliens et des zones de reproduction, essentiels à la survie et au renouvellement des ressources marines. À terme, cette surexploitation risque de provoquer la disparition de certaines espèces et d’accentuer la fragilité de l’environnement marin.

Face à la raréfaction des ressources, les poissons restants sont contraints de migrer vers d’autres zones, entraînant une baisse significative des captures. Les premiers impactés restent les pêcheurs artisanaux, dont les revenus diminuent dangereusement, aggravant ainsi leur précarité et les exposant à l’insécurité alimentaire.

Une menace

Les conséquences de cette pratique dépassent le cadre local. À long terme, c’est l’économie bleue nationale qui se trouve menacée. La perte des ressources marines affecte non seulement les communautés de pêcheurs, mais aussi l’ensemble des activités économiques liées à la mer. Afin de limiter les dégâts et d’enrayer cette tendance destructrice, les gestionnaires des LMMA exigent une intervention rapide et ferme des autorités compétentes pour faire respecter la loi. Ils sollicitent également un soutien accru, tant en matière de contrôle que de sensibilisation des populations locales, afin d’informer durablement sur les conséquences environnementales et socio-économiques de l’utilisation des filets en toile.

Yves Rindra

Fambolena Bonsai :


Zavakanto avy amin’ ny kolontsaina japoney !

Ny fambolena bonsaï dia zavakanto manan-danja sy manan-tantara avy amin’ny fomba amam-panao japoney. Ity teknika ity dia ahitana ny fanamboarana hazo kely ho toy ny endrika voajanahary, izay mitaky fahaiza-manao sy faharetana. Miparitaka maneran-tany ny bonsaï, ary eto Madagasikara dia efa maro ny olona miasa amin'ity zavakanto ity. Ny bonsaï dia nipoitra tany Sina tany amin'ny arivo taona lasa izay, saingy tany Japon no nitomboan'ity fomba ity ho zavakanto. Amin'ny teny japoney, ny "bonsai" dia midika hoe "zavamaniry nambolena ao anaty vilany". Ity teknika ity dia manome lanja ny hazo sy ny endriny, manaraka ny fitsipika sy ny teknika novolavolain'ny Japoney. Tamin'ny taonjato faha-14, ny bonsaï dia nentin'ireo andriana sy ny samurai, izay nahatonga azy ho zavakanto manan-kery.

Fikarakarana ny hazo

Fifidianana ny karazana hazo: Azo atao bonsaï avokoa ny karazana hazo rehetra, anisan'izany ny hazo fihinam-boa. Ny hazo voafidy dia tokony ho tsara tarehy sy manan-kery. Fampiasana Ny Vilany: Ny vilany dia tokony ho marivo sy manam-pahaizana amin'ny fivoaran'ny hazo. Misy karazana vilany manokana ho an'ny bonsaï.

Fikajiana Ny Tany: Zava-dehibe ny fampiasana tany mahasalama sy tsy misy akora simika. Ny tany dia tokony ho tsara fanodinana sy manampy amin'ny fivoaran'ny hazo. Fomba fanaovana azy

Ny fanapahana sy ny fanitsiana ny rantsan-kazo dia ilaina mba hanomezana endrika manokana. Ity dingana ity dia mitaky fahaiza-manao sy faharetana. Ny bonsaï dia mila hafanana eo anelanelan'ny 15 sy 25°C. Zava-dehibe ny fanaraha-maso ny mari-pana sy ny tara-pahazavana. Ny rano dia tokony ho ampy, fa tsy be loatra. Zava-dehibe ny fanaraha-maso ny hamandoana amin'ny tany.

Haingo sy endrika

Ny bonsaï dia afaka manampy amin'ny fanatsarana ny endriky ny natiora. Azo apetraka amin'ny toerana rehetra, toy ny anaty efitrano, an-jaridaina, na an-davarangana. Fampiroboroboana ny kolontsaina

Ny fambolena bonsaï dia manampy amin'ny fanomezana lanja ny karazan-kazo eto an-toerana. Tsy manimba ny kolontsaina vahiny fa manampy amin'ny fanamafisana ny maha-malagasy. Ny fahaiza-manao sy ny teknika ampiasaina dia manampy amin'ny fandrosoana ara-kolontsaina sy ara-tsosialy.

Ny fambolena bonsaï dia zavakanto manan-danja sy mahasoa ho an'ny mponina eto Madagasikara. Miaraka amin'ny fahaiza-manao sy ny faharetana, dia afaka manampy amin'ny fanatsarana ny tontolo iainana sy ny kolontsaina. Raha te-hanomboka amin'ny fambolena bonsaï ianao, dia zava-dehibe ny mahafantatra ny teknika sy ny fitsipika, ary ny fananana fitiavana sy faharetana amin'ny fikarakarana ny hazo. Ny bonsaï dia tsy vitan'ny hoe zavamaniry fotsiny, fa fanomezana lanja sy fankalazana ny natiora sy ny kolontsaina.

Yves Rindra

Marché pétrolier :


La Banque mondiale anticipe une baisse du prix à 60 dollars !

[Malgré ces perspectives baissières, la Banque mondiale n’exclut pas un redressement partiel des prix.]

Une opportunité pour Madagascar. Les perspectives du marché pétrolier mondial s’annoncent globalement à la baisse pour les prochaines années. Selon les projections de la Banque mondiale, le prix du baril de Brent, qui devrait s’établir en moyenne à 68 dollars en 2025, poursuivrait son repli pour atteindre environ 60 dollars à l’horizon 2026. Ces estimations figurent dans le Rapport sur les perspectives des marchés des matières premières, publié et partagé par l’institution financière internationale au début du mois de décembre.

Combinaison de facteurs

D’après la Banque mondiale, la baisse observée cette année sur les cours du pétrole s’explique principalement par un contexte international marqué par des tensions commerciales persistantes et des inquiétudes croissantes liées à un excédent d’offre. La forte augmentation de la production mondiale, conjuguée à un ralentissement de la demande, contribue à alimenter un surplus de pétrole sur le marché international.

Cette situation exerce une pression constante sur les prix de l’or noir. Les incertitudes économiques mondiales, notamment liées au ralentissement de certaines grandes économies, freinent la consommation énergétique et accentuent le déséquilibre entre l’offre et la demande. À court et moyen termes, ce déséquilibre devrait continuer à peser sur l’évolution des prix.

Malgré ces perspectives baissières, la Banque mondiale n’exclut pas un redressement partiel des prix. L’institution estime qu’en cas de stabilisation de la conjoncture économique mondiale et d’un meilleur équilibre du marché, le prix du baril de Brent pourrait remonter jusqu’à 65 dollars. Cette éventuelle hausse dépendrait toutefois de plusieurs facteurs, notamment de l’évolution des politiques de production des pays exportateurs et de la reprise de la demande mondiale.

Impact et vigilance

Ces prévisions sont jugées favorables pour les pays fortement dépendants des importations de carburant, à l’instar de Madagascar. Une baisse durable des cours mondiaux du pétrole pourrait contribuer à réduire la facture énergétique nationale et à alléger la pression sur les finances publiques, dans un contexte économique marqué par de multiples défis.

Toutefois, l’évolution des prix des carburants à Madagascar ne dépend pas uniquement des cours internationaux du pétrole. Depuis la mise en œuvre du mécanisme d’ajustement automatique, les prix à la pompe évoluent mensuellement en fonction des fluctuations du marché mondial. Ils restent également étroitement liés aux variations du taux de change entre l’ariary et le dollar américain.

Ainsi, même en cas de baisse des prix du pétrole à l’échelle internationale, la dépréciation de la monnaie nationale pourrait limiter, voire annuler, les effets positifs attendus sur les prix locaux des carburants. Cette double dépendance continue de susciter des inquiétudes chez les consommateurs et les acteurs économiques.

Dans ce contexte, les autorités et les opérateurs du secteur énergétique sont appelés à suivre de près l’évolution du marché pétrolier mondial ainsi que les facteurs macroéconomiques susceptibles d’influencer les prix à Madagascar. Les projections de la Banque mondiale offrent une visibilité utile, mais restent conditionnées par un environnement international encore incertain.

Yves Rindra

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